Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Un Site Unique

  • : LA CONSTITUTION EN AFRIQUE
  • LA CONSTITUTION EN AFRIQUE
  • : LA CONSTITUTION EN AFRIQUE est un espace d’expression, de réflexion et d’échanges dédié au(x) droit(s) constitutionnel(s) en mutation dans cette partie du monde
  • Contact

L'auteur



  BOLLE STEPHANE 

Stéphane BOLLE

Maître de conférences
HDR en droit public
Université Paul Valéry - Montpellier III 
 

Recherchez

Contribuez

 

Cliquez ici pour participer

BIENVENUE

La Constitution en Afrique est un espace d'expression, de réflexion et d'échanges dédié au(x) droit(s) constitutionnel(s) en mutation dans cette partie du monde.
Ce site propose un regard différent sur l'actualité constitutionnelle foisonnante des pays africains. Il ne s'agit pas de singer les gazettes ou les libelles, de s'abîmer dans une lecture partisane des constitutions, des révisions, des pratiques et des jurisprudences. Sans angélisme ni scepticisme, il urge d'analyser, en constitutionnaliste, une actualité constitutionnelle largement méconnue et passablement déformée.
La Constitution en Afrique se conçoit comme l'un des vecteurs du renouvellement doctrinal qu'imposent les changements à l'œuvre depuis la décennie 1990. La chose constitutionnelle a acquis dans la région une importance inédite. Il faut changer de paradigme pour la rendre intelligible ! C'est d'abord au constitutionnaliste de jauger le constitutionnalisme africain contemporain, ses échecs - toujours attestés -, ses succès - trop souvent négligés. Sans verser ni dans la science politique, ni dans un positivisme aveugle, le constitutionnaliste peut et doit décrypter la vie constitutionnelle, en faisant le meilleur usage des outils de la science actuelle du droit.
La Constitution en Afrique est enfin un forum, un lieu ouvert à la participation des chercheurs débutants ou confirmés qui souhaitent confronter leurs points de vue. N'hésitez pas à enrichir ce site de commentaires, de réactions aux notes d'actualité ou de lecture, de billets ou de documents. Vos contributions sont attendues.

Au plaisir d'échanger avec vous

 

 

Stéphane BOLLE
Maître de conférences HDR en droit public
Université Paul Valéry - Montpellier III

 

6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 09:57



Que reste-t-il aujourd’hui de la
Constitution du Niger du 9 août 1999 ?

Invoquée à tout va par les protagonistes d’une crise constitutionnelle qui n’a cessé de s’aggraver, la loi fondamentale est en péril. Manipulée, défigurée, son sort dépend irrémédiablement de l’issue d’une bataille politique. Si les oppositions « légalistes » au Président Tandja sortaient vainqueurs, elles devraient faire face à une situation inédite et manqueraient de moyens légaux pour la régler, avant l’installation de la nouvelle Assemblée Nationale succédant à celle qui a été légalement dissoute. Si le Président Mamadou Tandja l’emportait, sa victoire consacrerait un changement de légalité, le passage de la V° à la VI° République serait consommé et, par conséquent, la Constitution du Niger du 9 août 1999 succomberait aux assauts répétés dont elle a fait et fait l’objet depuis des semaines. 

   
Lire la suite ICI

   

Stéphane BOLLE

Maître de conférences HDR en droit public

http://www.la-constitution-en-afrique.org/

Partager cet article

Published by Stéphane Bolle - dans Niger
commenter cet article

commentaires

IMERANE MAIGA 07/07/2009 02:44

Bonjour professeur,
 
Merci infiniment pour vos analyses pertinentes, concernant la crise qui secoue actuellement le Niger. Incontestablement, votre site, est une aide précieuse pour le renforcement de la démocratisation en Afrique. Il est quasiment impossible, d’entreprendre des recherches dans ce domaine, sans se soumettre à votre autorité. Je vous félicite, et vous encourage vivement dans cette noble tache de contribution à l’édification de la démocratie en Afrique.
 
Pour revenir sur le cas du Niger, la situation est réellement inédite. Je partage entièrement vos observations sur ce sujet. Au fond, la cinquième République est devenue lettre morte. Toutes les institutions nigériennes, sont pour l’instant soumises à la volonté d’un seul homme : le Président de la République. Il n’est donc pas excessif, d’admettre que le Niger est dans une situation comparable à un Etat d’exception. Si, le Président Tandja arrive à imposer sa sixième République, le Niger risque de renouer avec son passé, en l’occurrence les instabilités politiques. Ainsi, pour anticiper sur les évènements, on peut déjà s’interroger sur la stabilité d’une Constitution voulue pour emprunter votre expression, par « le Président d’exception » ?
 
 
Considération distinguée.
 
IMERANE MAIGA Amadou.
 

Classé

Rubriques